02/01/2007

le bon sens...

Pas de rapport avec le naturisme... Mais si vrai!!

La mort du bon sens

Aujourd'hui nous déplorons le décès d'un ami très cher qui se nommait "Bon Sens" et qui a vécu parmi nous depuis de longues années.

Personne ne connaît exactement son âge, car les registres de naissances ont été perdus il y a bien longtemps dans les méandres de la bureaucratie.

On se souvient de lui pour des leçons de vie, comme "La journée appartient à celui qui se lève tôt ", "Il ne faut pas tout attendre des autres" et "Ce qui arrive est peut-être de MA faute".

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Bon Sens " vivait avec des règles simples et pratiques, comme "Ne pas dépenser plus que ce que l'on a", et des principes éducatifs clairs, comme "Ce sont les parents, et non les enfants, qui décident ".

"
Bon Sens " a perdu pied quand des parents ont attaqué des professeurs pour avoir fait leur travail en voulant apprendre aux enfants les bonnes manières et le respect. Un enseignant renvoyé, pour avoir réprimandé un élève trop excité, a encore aggravé l'état de santé de " Bon Sens ".

Il s' est encore plus détérioré quand les écoles ont dû demander et obtenir une autorisation parentale pour mettre un pansement sur le petit bobo d' un élève, sans pouvoir informer les parents de dangers bien plus graves encourus par l'enfant.

"
Bon Sens " a perdu la volonté de survivre quand des criminels recevaient un meilleur traitement que leurs victimes. Il a encore pris des coups quand cela devint répréhensible de se défendre contre un voleur dans sa propre maison et que le voleur pouvait porter plainte pour agression.

"
Bon Sens " a définitivement perdu sa foi quand une femme qui n' avait pas réalisé qu'une tasse de café bouillante était chaude, en a renversé une petite goutte sur sa jambe, et pour cela a perçu une indemnisation colossale.

La mort de "
Bon Sens " a été précédée par celle de ses parents : Vérité et Confiance, de celle de sa femme Discrétion, de celle de sa fille Responsabilité ainsi que de celle de son fils Raison.

Il laisse toute la place à ses trois faux-frères: "
Je connais mes droits", "C'est la faute de l'Autre" et "Je suis une victime".

Il n' y avait pas foule à son enterrement car il n' y a plus beaucoup de personnes pour se rendre compte qu'il est parti.  Si vous vous souvenez de lui, faites circuler cette lettre, sinon ne faites rien!

09:37 Écrit par Brigitte Werisse dans Général | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

Commentaires

La vérité à propos du café brûlant Bonjour

Les "mythes urbains" ont la vie dure. McDonalds a sciemment servi du café trop chaud et dangereux pendant 10 ans. Les juges l'ont puni car la société refusait, malgré de nombreuses condamnations, de baisser la température du café.

Extrait de Wikipédia :
"En février 1992, Stella Liebeck, une femme de 79 ans de Santa Fe (Nouveau-Mexique), a acheté un gobelet de café au Mc Drive du McDonald's d'Albuquerque, où elle venait de déposer son fils à l'aéroport. Elle a garé sa voiture pour ajouter le lait et le sucre. Mais le couvercle était coincé. Le tableau de bord était en pente, et elle n’avait pas de porte gobelet. Ayant besoin de ses deux mains, elle a coincé le gobelet entre ses genoux et a tiré le couvercle qui s’est détaché brutalement en renversant le gobelet et le café brûlant qui s’est répandu sur ses genoux, le siège, et donc ses cuisses et son entrejambe. Le café très chaud (plus de 80° C) la brûla au deuxième et troisième degré. Hospitalisée d'abord une semaine, puis immobilisée trois semaines chez elle, Stella Liebeck dut ensuite subir des greffes de peau et une convalescence qui la força à une immobilité forcée pendant plusieurs semaines, à l'issue de laquelle elle ne pesait plus que quarante kilos contre cinquante auparavant.

La plainte fut déposée le 3 décembre 1993 devant la district court d'Albuquerque. Le procès s'est tenu le 18 août 1994, devant un jury à la demande de la plaignante.

Les débats ont révélé que McDonald's servait sciemment le café à une température dangereuse (82-88°C), c'est-à-dire une température où il n'est pas consommable, afin que celui-ci reste chaud le temps que ses clients arrivent à leur bureau, sans que rien indique à l'utilisateur que le liquide est à une température dangereuse. En effet, à cette température, indiqua un expert cité par la demanderesse, un liquide cause des brûlures au deuxième et troisième degré en deux à sept secondes.

Le procès révéla également que de 1982 à 1992, la compagnie McDonald's avait reçu plus de 700 rapports de brûlures graves qui avaient abouti à des dédommagements totaux de 500 000$.

Le 18 août 1994, le jury déclara McDonald's responsable, mais estima que Stella Liebeck était elle même responsable à hauteur de 20% de ses blessures et McDonald's à 80%, et condamna MacDonald's à payer 200 000$ de dommages-intérêts, moins 20% soit 160 000$ et 2 700 000$ de dommages punitifs, soit deux jours des bénéfices de McDonald's sur la vente de café. Ce montant fut réduit à 640 000$ par le juge.

McDonald's fit appel du jugement, et les parties conclurent finalement une transaction sur un montant qui n'a pas été révélé, mais serait inférieur à 600 000$."
http://fr.wikipedia.org/wiki/Proc%C3%A8s_Liebeck_contre_McDonald's

Les masses sont faciles à manipuler avec des mensonges. Le diable se cache dans les détails.

Hubert

Écrit par : Hubert | 02/01/2007

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